LE GRENIER DU LIN...La boutique qui a la fibre !!!

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LE SAVIEZ VOUS ?

LE QUID DU LIN !!!

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samedi 1 août 2009

LE LINCEUL DE TURIN...

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Le « suaire » de Turin est un drap de lin rectangulaire de 4,30 m x 1,08 m, tissé en chevron, sur laquelle on distingue la double effigie brunâtre d'un homme en pied, entièrement nu. Les images ventrale et dorsale de cet homme, disposées tête contre tête, portent des traces évoquant les blessures de la Passion du Christ. La silhouette est estompée et sans contour, ce qui lui donne un aspect spectral qui étonne les observateurs. Des taches carmin ayant l’apparence du sang se remarquent aux emplacements des « blessures ».

Depuis 1694, la relique est en temps normal conservée dans la chapelle royale contiguë à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin. Elle a longtemps appartenu aux chefs de la maison de Savoie, avant de devenir propriété du Saint Siège, en 1983, par legs du roi exilé Humbert II d’Italie.

ventral-schema.jpg

Dans cette histoire: beaucoup de contreverse...
Pour vos lectures du soir, nous avons choisi parmis de très
nombreux sites, le "pour" et le " contre". Ainsi, peut être pourrez
-vous vous faire votre propre opinion...
En tout cas, ce qui est véritable, c'est la pièce de Lin
que l'on a analysé sous toutes ses coutures !
Preuves bassement materielles que notre textile est vraiment durable...
redim_LA_ROUTE_DU_LIN_2004_INAUG._063.jpg
Merci à Marcel Alonso, qui en venant poster un message sur notre
site, a orienté mon choix d'écriture sur ce sujet passionant.
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dimanche 14 décembre 2008

HONDSCHOOTE

Hondschoote.jpg

Hondschoote, capitale mondiale de la sayetterie Hondschoote, capitale mondiale du textile...

... tout au long des XVIe et XVIIe siècles. Connue dans le monde entier grâce à la qualité de ses sayetteries, cette ville drapière exportait ces étoffes de laine à travers l'Europe au point de devenir la référence ultime : en italien, la saye se dit ondiscotta, Hondschutt en allemand. Pourtant, les guerres, surtout de religion, précipitérent son déclin. De 15.000 habitants au milieu du XVIe sicle, la ville passa à 2.000 âmes en un siècle et finit par abandonner le textile vers 1715.

Un héritage hors du commun.

De cet àge d'or , il subsiste un legs considérable. Si l'on excepte l'ancienne halle aux Sayes édifiée en 1562 que le baron Coppens acheta pour en faire sa demeure en 1773, l'héritage des drapiers est plutôt monumental.

L'Eglise se voit de loin. Sa flèche, la Wytte Torre, la Tour blanche , a survécu à l'incendie de1583 qui la dévasta avec le reste de la cité. Elevée en 1513, ses 82 mètres dominent une église hallekerke trois nefs égales de briques jaunes de la Flandre littorale. L'édifice fut relevé entre 1583 et 1620. L'ensemble est harmonieux : la flèche ajourée lui confère une certaine légèreté malgré la taille imposante de l'édifice. Les Révolutionnaires avaient réquisitionné son carillon, et ce n'est qu'en l'an 2000 qu'un nouveau composé de 61 cloches le remplaça. Tout vient à point à qui sait attendre...

L'Hôtel de ville est de l'autre côté de la place. Mélange de styles gothique et renaissance, il est témoin des nombreux contacts avec l'extérieur. La richesse des villes se juge aux ornements qu'elles s'offrent. Construit en 1558, il a subi les mêmes outrages que la ville et dut être restauré en 1583 et au XIXe sicle. A cette époque il perdit la Bretèche (comme Aire-sur-la-Lys ou Furnes) qui s'élevait au milieu de la façade au profit d'une large porte d'entrée. La façade de pierre est sobrement sculptée, et tranche nettement avec la face arrière de l'édifice. La différence est radicale : les murs sont de briques, les pignons sont à pas-de-moineaux et des fenêtres encadrées par des arcs brugeois (dessinant une forme de bouteille). A cela s'ajoute une tour surmontée dun clocheton à bulbe. Autre signe de richesse qui s'ajoute aux pierres de la façade, l'Hôtel de ville est entièrement couvert d'ardoises... qu'on ne trouve évidemment pas en Flandre littorale. Il faut y entrer pour admirer le travail des maçons et les collections du musée qu'il abrite.

Au coeur du pays des Moulins.

Il fallut longtemps compter sur les aléas du vent pour travailler. Hondschoote possède deux moulins particulièrement intéressants qui sont les derniers témoins de l'époque où de nombreuses ailes brassaient l'air de la bourgade. Le déplacement au XIXe siècle du Noordmeulen a assuré sa survie et qui passe pour être le plus vieux moulin d'Europe si l'on accorde foi à l'une des poutres maîtresses datée de 1127. Quant au second, le Moulin Spynnewyn, abattu en 1893, il a été reconstruit lors du Bicentenaire à l'identique (en bois et sur un pivot de briques) car il fut le témoin privilgié de la bataille de 1793.

Le Berceau de la Gendarmerie.

Si les Légionnaires ont Camerone (au Mexique) et les Marsouins Bazeilles, la Gendarmerie a connu sa consécration à la bataille d'Hondschoote. Alors que le Duc dYork avait mis le siège devant Dunkerque à la fin d'aout 1793, le général Houchart se porta vers lui à la tête de ses troupes. L'affrontement eut lieu à Hondschoote entre 45.000 Français et 35.000 Anglais. La bataille dura du 6 au 8 septembre mais son issue força York à lever le camp, événement commémoré par la Colonne de la Victoire, érigé en 1893 prés de la petite Chapelle. Pourtant, la victoire ne profita pas à Houchart. Arrêté le 20 septembre, il fut jugé, condamné et guillotiné pour ne s'être pas lancé à la poursuite des troupes du duc dYork et de ne l'avoir pas empèché de faire retraite. On lui reprocha aussi de n'avoir pu porter secours à la ville du Quesnoy (prés de Valenciennes), prise par les Autrichiens le 12 septembre et enfin d'avoir été défait à la bataille de Menin. Aujourdhui, seul le tableau de Bellanger, conservé dans la salle des mariages de l'Hôtel de ville, laisse imaginer qu'elle mélée furent ces trois jours de combats. Les Bleus avaient déjà sacrifié nombre des leurs à Esquelbecq le 20 aout... Une prise d'armes est célèbrée chaque année en souvenir à Hondschoote car, si la Convention créa la Gendarmerie moderne, Hondschoote la porta sur les fonds baptismaux.

Par histoiresdunord, merci Francois HANSCOTTE.

dimanche 30 novembre 2008

LES BATEAUX EN LIN...

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A quelques jours du Salon Nautique de Paris (du 5 au 14 décembre 2008)
voici un petit point (non exhaustif) sur les projets "bateau en lin"...
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Il semble que l'on ai passé le stade de la mode. Depuis quelques temps,
le Lin est assez souvent cité dans les projets marins. Voici ce que
l'on peut lire sur les motivations des constructeurs à utiliser notre fibre:
« Avec le lin, nous avons une matière première qui peut être utilisée dans de nombreuses branches industrielles, poursuit Florent Girard. Au niveau énergétique, notre société va devoir passer des plastiques issus du pétrole à des résines bio. Toutes les strates industrielles commencent à se positionner sur le marché des bio plastiques ». « Ces résines végétales peuvent se recycler très facilement, sans rejet de CO2 », ajoute François Rougier.
surf_en_lin.jpg
Que ce soit de grosses ou de petites embarcations, on utilise le lin pour
sa légerté, sa résistance et bien sur son origine végétale naturelle.
Certains projets utilisent de la toile de lin high-tech, d'autres ont
préférés un non tissé ou mat de fibres de lin...
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Certaines réalisations sont déjà commercialisées, d'autres sont
plutôt des opérations test...
bateau_en_lin_5.jpg
Nous reviendrons prochainement sur le sujet en vous livrant
l'aventure d'un client du "Grenier" qui nous acheté un mètrage
de toile de lin pour la rénovation de son kayak...
REDIM-IMG_1120.jpg
Pour en savoir plus sur ces projets:

salon_nautique.jpg
Cliquez sur l'image pour visiter le salon...

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