LE GRENIER DU LIN (le blog)

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LE SAVIEZ VOUS ?

LE QUID DU LIN !!!

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samedi 3 novembre 2012

LES BATEAUX EN LIN...

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A quelques semaines du Salon Nautique de Paris (du 8 au 16 décembre 2012)
voici un petit point (non exhaustif) sur les projets "bateau en lin"...
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Il semble que l'on ai passé le stade de la mode. Depuis quelques temps,
le Lin est assez souvent cité dans les projets marins. Voici ce que
l'on peut lire sur les motivations des constructeurs à utiliser notre fibre:
« Avec le lin, nous avons une matière première qui peut être utilisée dans de nombreuses branches industrielles, poursuit Florent Girard. Au niveau énergétique, notre société va devoir passer des plastiques issus du pétrole à des résines bio. Toutes les strates industrielles commencent à se positionner sur le marché des bio plastiques ». « Ces résines végétales peuvent se recycler très facilement, sans rejet de CO2 », ajoute François Rougier.
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Que ce soit de grosses ou de petites embarcations, on utilise le lin pour
sa légerté, sa résistance et bien sur son origine végétale naturelle.
Certains projets utilisent de la toile de lin high-tech, d'autres ont
préférés un non tissé ou mat de fibres de lin...
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Certaines réalisations sont déjà commercialisées, d'autres sont
plutôt des opérations test...
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Nous reviendrons prochainement sur le sujet en vous livrant
l'aventure d'un client du "Grenier" qui nous acheté un mètrage
de toile de lin pour la rénovation de son kayak...
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Pour en savoir plus sur ces projets:

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Cliquez sur l'image pour visiter le salon...

dimanche 18 septembre 2011

A LA RECHERCHE DE SAINT LIN...

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Ce 23 septembre on ne fête pas que l'automne...
C'est aussi les Lin, Linus et Lino qu'inscrivent certains calendriers.
Info ou intox ? Nous avons mené l'enquête:
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Direction l'Italie...
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C'est en effet sous le soleil de Toscane
que l'on trouve la ville d'origine de Saint Lin...
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Volterra est une ville fortifiée, perchée sur une haute montagne
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Première rencontre avec Lino de Volterrano: sur le parvis de la cathedrale...
C'est au musée des arts sacrés de la ville que Saint Lin nous attend.
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Biographie

Pour tout ce qui regarde saint Lin, faute de documents certains, on est bien forcé de s’en remettre aux traditions qui s’accordent toutes à dire qu’il était fils d'Herculanus, homme noble et fort considérable de la ville toscane de Volterra. Toutes disent aussi qu’après s’être converti à Rome où saint Pierre prêchait l'Evangile, il quitta son père et renonça à tous ses biens pour pratiquer plus parfaitement la doctrine de Notre-Seigneur Jésus Christ. Peu de temps après sa conversion, il donna de si grandes preuves de son zêle, de son érudition et de sa prudence, que le saint apôtre Pierre l’ordonna pour l'employer à la prédication de la parole de Dieu et à l'administration des sacrements. (Lire la suite)
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Aprés avoir étudier le buste sous toutes ses "coutures"
nous allons pouvoir en faire une réplique pour notre chapelle...
(En savoir plus sur la chapelle St Lin d'Hondschoote).

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VOIR ICI LE PLAN DE SITUATION DE VOLTERRA
Volterra est aussi la capitale de l'Albâtre (lire ici)

dimanche 4 avril 2010

LE BAMBOU: PAS SI NATUREL...

Les vêtements en bambou ne sont pas si naturels.

Écrit par Bernard Pinoteau, collaboration spéciale 14-08-2007
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Du bambou au T-shirt, il y a un long chemin parsemé de produits chimiques. Ce que l’on ne dit pas sur les textiles en bambou ou comment sont fabriqués vos T-shirts en tissus bambou ?

L’arrivée sur le marché d’un nouveau textile à base de bambou et l’importante publicité faite autour de cette matière permet sans doute de se poser quelques questions sur ces tissus présentés comme naturels, bactéricides et « 100 % bambou ».

Quelques précisions.

Les textiles réalisés à partir de fibres naturelles sont connus de longue date, le coton, la laine, le lin ou la soie sont des fibres naturelles. D’autres sont moins souples, le chanvre, le coco, le crin, le jute, le kapok, le sisal, l’amiante. Elles servent à réaliser des tissages destinés à des usages spécifiques. Ce sont également des fibres naturelles.

Des questions sans réponses.

Comment le bambou peut-il donner ces fils souples et soyeux ? On imagine naïvement une technique voisine du rouissage, comme pour le lin. Une méthode écologique qui permet de tirer du chaume des fibres naturelles utilisables. Par quel procédé obtient-on ces fibres aussi douces et fines que le coton et la soie ?

Les industriels et les fabricants interrogés sont restés muets ou se sont retranchés derrière des secrets de fabrication.

Une certitude.

De toute évidence, l’examen au microscope du tissu annoncé 100 % bambou permet d’affirmer qu’aucune fibre de bambou n’est présente. L’analyse de quelques échantillons en laboratoire confirme que ce textile est en réalité de la viscose ou de la rayonne, pur produit issu de la chimie, c’est-à-dire 100 % artificiel.

Qu’est ce que la viscose ?

La viscose est une fibre artificielle obtenue par transformation de la cellulose des végétaux. Le procédé de fabrication est inventé en 1884 par le Français Hilaire de Chardonnet. Il a été breveté en 1892 au Royaume-Uni par Cross, Bevan et Beadle. C’est donc une nouveauté qui date de plus de cent ans. La définition internationale indique que la viscose est une fibre manufacturée dans laquelle divers substituts ont remplacé un maximum de 15 % des hydrogènes des groupes hydroxyles.

Fabrication de la viscose.

Les méthodes de fabrication de la viscose sont actuellement dérivées du procédé original. Pour simplifier, c’est une recette de cuisine dont la matière première est la cellulose présente dans les végétaux. Cette cellulose provient du bois ou d’autres végétaux. Elle est débarrassée de sa lignine, des hydrates de carbone et des impuretés et devient cellulose purifiée. Mélangée à de la soude caustique, elle est transformée en sel sodique de cellulose puis en xanthate qui est pressé et déchargé des excès de soude. A ce stade après redissolution dans de l’hydroxyde de soude, on obtient une solution visqueuse nommée viscose.

Par addition de disulfure de carbone, elle est rendue plus fluide, puis elle est dégazée et filtrée. Elle est ensuite forcée à travers une plaque percée de trous minuscules. Il en sort des filaments qui sont aussitôt formés en fils. Les feuilles ou les rouleaux de cellophane sont réalisés de cette façon en forçant la viscose à travers une fente très étroite.

Une fibre naturellement bactéricide ?

Certainement pas de façon naturelle. Si c’était vrai, les professions médicales utiliseraient cette propriété depuis longtemps. C’est l’adjonction à la viscose d’un puissant bactéricide : l’ammonium quaternaire qui permet pour un certain temps d’inhiber ou de ralentir la multiplication des bactéries sur le produit ainsi traité, mais cet effet diminue au cours des lavages successifs.

Une chemise en peuplier, une cravate en pin d’Oregon ?

Et pourquoi pas un maillot de bain en pin des Landes 100 % fibre naturelle ? C’est pourtant ce que veulent faire croire les publicités volontairement mensongères qui vantent les mérites d’une miraculeuse fibre bambou 100 % naturelle. Ces textiles qui devraient tous porter l’appellation viscose sont principalement fabriqués par la China Bambro Textile Co. qui est propriétaire de deux brevets de fabrication chinois (WO 200 40 76728 et CN 138 3965).

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